Un départ tranquille de Chaumont, passage par la pharmacie, creme contre le échauffements et arnica. Mes cuisses sont douloureuses. Mes muscles ne sont pas habitués à travailler autant !

On rejoint la Loire et c’est toujours magnifique. Je rencontre un français qui vit en Suisse. Un brin de causette devant les Toues et les gabares voiles pliées prêtes à partir.

Je suis la Loire jusqu’à Mosnes. J’y achète un perrier que je bois en parti et le reste dans ma bosse sur mon dos. Et la suite un calvaire…

On nous fait monté dans les vignes comme si c’était interressant à voir. Cela ne produit même pas d’ombre. On monte …à pied, on desccend et remonte et des champs de vigfne à perte de vue.. La Loire ? Pourquoi ? ET cela dure pendant 132 / 14 km.
Il faudrait expliqué aux vignerons qu’une vigne de Touraine ou de Moncuq c’est pareil. Quand c’est plat on roule plus vite et la chaleur est beaucoup plus supportable puisque on a le vent.
Enfin j’arrive à Amboise, pas envie de voir le château. Je trouve un resto quisert des crudités et une entrecôte avec des legumes ! je ne savais pas que cela pouvait exister. Et je bois 1 litre de badoît ! La chaleur est torride.

Je repars retrouve la Loire, le chemin est boisé, il fait chaud, très chaud mais c’est supportable. Je me retrouve à Lusseaux où là encore on nous emmène dans les vignes en hauteur. Je rencontre une cavalière qui ne comprend pas le chemin qu’on nous fait prendre puisqu’il y a un chemin praticable qui longe la Loire, elle le connait c’est un chemin qu’ils font à cheval.

J’ai pédalé avec un couple de Hollandais qui eux allaient jusqu’à Tours. Ils étaient aussi épuisés avec 20 ans de moins que moi. C’est vrai il n’y a pas beaucoup de cycliste de mon âge, je n’en ai pas rencontré.

Demain, je ferai une petite étape d’une trentaine de km.